Grand-popo: Quelle histoire partage la ville?
Grand-Popo, au Bénin, a une histoire marquée par la traite négrière et la colonisation, où les Portugais ont établi un comptoir commercial dès le XVIIe siècle. La ville, jadis prospère et centre de commerce d'huile de palme avec le peuple Xwla (détenteur du nom "Popo"), a vu son importance décliner à la suite de la construction du port de Cotonou et de l'avancée de la mer qui a englouti une partie de ses bâtiments. Le patrimoine architectural colonial témoigne de son passé, tandis que la ville est aujourd'hui une destination touristique qui met en valeur son héritage culturel, notamment vaudou, et son environnement naturel unique entre mer et lagune.
La traite négrière et le commerce colonial
Origine du nom
: Au début, le terme "Popo" désignait la région entre la Volta et le lac Ahémé, et il est associé aux Portugais qui y commerçaient avec les pêcheurs locaux (peut-être les Xwla, ou Huela).
Un port stratégique
: Grand-Popo a été un comptoir portugais important au XVIIe siècle, un lieu sécurisé pour la traite négrière et le commerce d'huile de palme, avant le développement de la ville coloniale.
La ville coloniale
: Le développement s'est accéléré sous l'administrateur Dreyfus à partir de 1901, et de nombreux bâtiments coloniaux, comme le tribunal, le poste et l'école, témoignent de cette splendeur passée.
Déclin et évolution
L'impact de Cotonou
: Le transfert du commerce vers le port et le wharf de Cotonou a entraîné un déclin progressif de Grand-Popo, la transformant en une ville partiellement fantôme.
L'avancée de la mer
: Une partie importante de la ville, qui s'était étendue le long de la côte, a été engloutie par la mer, un phénomène qui semble s'être stabilisé aujourd'hui.
Grand-Popo aujourd'hui
Un centre culturel
: Malgré le déclin commercial, Grand-Popo conserve un rôle symbolique et culturel important.
Destination touristique
: La ville est une destination prisée pour ses plages de sable, son architecture coloniale, et son héritage spirituel vaudou, notamment le culte du Zangbéto.
Un patrimoine historique
: Le Fort de Grand-Popo, construit au XVIIIe siècle par les Portugais, se dresse comme un témoignage des temps anciens, tandis que d'autres sites évoquent l'histoire de l'esclavage et du christianisme dans la région.
Mon idée principale pour la rédaction et la recherche sur cet article est d'expliquer a un ami d'enfance d'où je viens et qui je suis en réalité.
Ma nature, ma culture, mon origine, ma source,
Le prochain articles parlera sur les Sahoue
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