QUE FAIS LA CEDEAO FACE A LA SITUATION CRITIQUE AU NIGERIA
CEDEAO : La force spéciale qui dort quand ça brûle, mais se réveille quand Paris tousse
Il paraît – c’est dans les rues qu’on le murmure, dans les taxis que ça circule, et dans les maquis que ça s’amplifie – que plusieurs États du Nigeria ont fermé leurs écoles pour raisons d’insécurité. Oui, fermé, cadenas, cadenas… Pendant que les élèves révisent désormais la géographie… depuis la maison.
Et pendant que ça chauffe au nord, que les chrétiens sont massacrés, et que l’insécurité fait le moonwalk de Lagos à Kaduna, la CEDEAO, elle, semble avoir mis sa “Force d’Intervention Musclée” en mode économie d’énergie. Apparemment, elle ne se déclenche que sur commande spéciale, façon télécommande de télévision perdue dans le salon.
Mais, curieusement, la même CEDEAO avait sorti les muscles, huilé les chars, réveillé les généraux endormis à 5h du matin, rien que pour menacer le Niger après son coup d’État. On aurait dit un épisode spécial de “CEDEAO : Mission Impossible – Protéger l’uranium d’abord”.
Ce qui amène les mauvaises langues – oui, les mauvaises langues, pas nous ! – à demander :
Cette force-là, elle a été créée pour défendre la démocratie ou pour défendre les mines ?
Parce que dès qu’on prononce “uranium”, certains dirigeants de la région deviennent soudain plus rapides que Flash, plus motivés que les élèves le jour de la distribution des bulletins.
Pendant ce temps, l’insécurité au Nigeria observe, rigole et se demande :
“CEDEAO, vous nous voyez ? Ou bien nos problèmes ne sont pas livrables dans votre zone d’intervention ?”
En attendant, les populations continuent de prier, les écoles de fermer, et la CEDEAO… elle continue son sommeil stratégique. On dit que le réveil est réglé pour sonner uniquement quand une capitale européenne appuie sur le bouton.

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